Les Dépendances et la réflexologie

Bonjour à tous,

Encore un plein mois de rythme doux, avant la reprise de septembre.

Annonciatrice de grandes résolutions, je vous propose de compléter votre boîte à outils « mieux dans sa tête, mieux dans son corps », afin de vous respecter dans vos prises de décisions à la rentrée.

Celles qui reviennent souvent sont celles en lien avec les dépendances telles que le tabac (stop aux haleines fétides dès le matin et aux essoufflements dès que l’on fait 3 pas) ou l’alcool (fini les apéritifs et les bons vins à tous les repas, la prise de poids et les divagations lamentables).

Du temps où je fumais (et pas qu’un peu, je peux vous le garantir), je me rappelle l’importance de la cigarette de fin d’activité, celle qui me motivait pour la nouvelle activité, celle qui correspondait à un moment de repos, ou encore celle …..ben, en fait, il restait peu de minutes non motivées par la prise de nicotine….et comme je travaillais en bureau, je me dépêchais de rejoindre le lieu dédié à la fumerie, où je buvais, en même temps, le café ultra chaud (pas le temps de le laisser refroidir, puisqu’il faisait parti intégrante du rituel pause-cigarette)…de multiples pauses quotidienne de quelques minutes, pour 2 à 3 cigarettes par pause….tout pareil lors de repas avec les amis, ou en famille : entre chaque plat, avant d’entamer une conversation prenante…parce que l’on est dans une conversation prenante….la dernière, en générale toute seule dehors….

En fin de journée, je peux vous garantir que je sentais le poney….non, en fait,le poney avait l’avantage de sentir la nature vraie, et non pas un cendrier débordant de mégots froids, accompagné de relents de mauvais café, et d’une haleine d’outre-tombe….

Je passe l’état de nervosité intense, le peu d’écoute pour mes proches, les nuits grises, le teint qui l’était tout autant etc….

Et le matin !! Ne pas ouvrir la bouche tant que les dents ne sont pas lavées…

Mais, bon ! j’y ai droit à cette cigarette, je le mérite, c’est ma façon à moi de me récompenser …

Ou bien, elle est là pour me donner du courage, me motiver à une tâche,

Ou encore, celle qui accompagne le café, ou d’après repas, est « o-bli-ga-toire »!!

Et pourtant, le nombre de cancer, les pathologies liées à la cigarette, le coût, la prise en compte de mon entourage, devraient me permettre de me motiver à arrêter…mais, cela ne fonctionne pas ainsi….

Vous vous reconnaissez ? Non ? Tant mieux !

Oui ? Alors, effectivement, il est temps de modifier votre approche … 

Pour comprendre le circuit de la récompense :

Au cours de notre évolution, la sélection naturelle a permis à notre cerveau de mettre au point le circuit de la récompense, afin d’apporter une forte sensation de satisfaction lors de la réalisation des activités essentielles pour la survie de l’individu et de l’espèce, comme manger, boire, se reproduire ou avoir un comportement maternel : ce circuit fournit la motivation nécessaire à la réalisation d’actions ou de comportements adaptés, permettant de préserver l’individu ou l’espèce.

Le messager chimique assurant cette connexion est la dopamine.

Et c’est cette dopamine qui nous procure cette sensation de « tout va bien », même quand tout va mal !

C’est à ce niveau que la dépendance se créée par l’action de la plupart des drogues.

Comprendre la dépendance

Le cerveau produit toujours une certaine quantité de dopamine.

Seulement, la prise de substance telle que la cigarette, l’alcool ou autre drogue implique une augmentation de l’émission de ce neurotransmetteur :

La prise d’alcool ou de nicotine multiplie cette quantité par 200

La cocaïne par 400

Les amphétamines par 1000.

Ainsi, à plus ou moins longue échéance, intervient un dérèglement du fonctionnement de certaines structures cérébrales interagissant avec le circuit de la récompense :

  • l’amygdale (émotion et conditionnement)

  • l’hippocampe (mémorisation)

  • la région corticale (fonction exécutive, planification)

  • l’hypothalamus (chef d’orchestre)

Ces dysfonctionnements empêchent la personne de contrôler sa consommation, bien qu’elle connaisse les effets nocifs que celle-ci a sur sa santé.

Ainsi, celle-ci va se centrer de plus en plus sur la substance incriminée, avec des pulsions fortes entraînant de l’irritabilité, de la nervosité etc… au détriment d’autres occupations, professionnelles et/ou relationnelles.

A la dépendance physiologique vont s’ajouter deux autres types de dépendances :

La dépendance psychologique : la prise de substance répond en général à ce que l’on pense être une gestion de notre stress, de notre anxiété, une façon de surmonter ses émotions, de se stimuler et de se concentrer…

Enfin, la dépendance environnementale ou comportementale a aussi toute son importance : je pense à la cigarette qui accompagne le café (ou vice versa), le verre d’alcool pour se décontracter de sa journée, le soir en rentrant à la maison…la dépendance liée à des lieux, des circonstances, des personnes est aussi prépondérante…

Pour s’en sortir :

La prévention est, me semble-t-il primordiale : soyez vigilant dans votre quotidien et dans le pourquoi de votre consommation !

Modifiez votre façon d’être, retrouver du plaisir ailleurs, dans d’autres activités.

S’il vous semble être déjà en situation de dépendance, parlez-en avec votre médecin.

Pour vous arrêtez, sachez que votre volonté sera prépondérante à la réussite de votre projet :

Soyez conscient que rien ne se fera sans effort d’où l’importance de l’intérêt que vous portez à votre tâche.

Réfléchissez aux modifications que vous devrez apporter : en anticipant les difficultés, vous vous axerez sur les solutions et non sur les problèmes

Prenez du recul avec cet entourage qui doute de vous, réalisez vos défis, et revenez ensuite vers eux si vous en avez envie.

Et enfin, pensez à la réflexologie !

Alors, évidemment, cette technique naturelle va permettre de vous accompagner dans votre démarche (et ne remplacera en aucun cas VOTRE démarche, qui est primordiale.)

En effet, la réflexologie utilise le système nerveux central pour permettre au corps de se réguler dans ses dysfonctionnements.

La dépendance utilisant aussi ce moyen de transmission, la réflexologie peut :

  • limiter la sensation de manque dont les signes constatés le plus souvent sont les suivants :

Pulsions fortes à consommer la substance, irritabilité, nervosité, agitation, anxiété, perturbations du sommeil, humeur dépressive, troubles de la concentration intellectuelle, augmentation de l’appétit ou constipation.

  • vous permettre de traiter la cause première, souvent en lien avec des tensions ou des émotions difficilement surmontables…

Et le tout en vous faisant du bien !

Voici un témoignage d’une personne souhaitant s’arrêter de fumer, et qui a réussi haut la main!

Pratique du Dien Chan (pour en savoir plus, voyez l’onglet « réflexologie faciale – Dien Chan »)

Mars 2016 – 5 séances à raison de 2 les 2 premières semaines puis 1 pour contrôle la 3e semaine – non repris à ce jour :

Bonjour Coralie,  

Nous avons commencé ensemble notre grande aventure pour mon arrêt de tabac. Votre proposition d’étude de cas m’a motivée et m’étant dis en janvier j’arrête (chose non faite) votre demande je l’ai accepté volontiers. Tout d’abord quand on a commencé je vous avoue m’être dis ça va pas marcher avec ses petits instruments, son râteau trop bizarre; Je pensais que cela aller être plus dure d’arrêter de fumer mais en faite du moins pour l’instant pas si dure que ça.

Première séance : fumer exercice fumer exercice refumer ; j’en pouvais plus mais je n’étais pas encore écœuré il m’en faut plus, j’y penser constamment. J’ai pu remarquer suite au premier rdv je n’avais pas forcément d’envie de mon corps mais plutôt mon esprit qui ne penser qu’à cela.

Deuxième rendez-vous : je suis sortie encore avec mes patchs (petits sparadraps chauffants) sur le visage et une super motivation pour continuer cette essai, mais toujours une envie d’esprit les gestes et heures d’habitudes ne partent pas comme cela, à cette deuxième séance j’ai pu remarquer un mal de ventre, que je n’avais pas la veille.

Troisième rdv bien passé toujours pas fumer j’ai pu remarquer un mal de gorge comme une angine mais qui est partie le lendemain. Cette obsession était toujours là mais vous me l’avez enlevé.

1 semaine après 4ème rdv la semaine a été plus facile, je n’y est presque pas penser un peu le soir l’habitude.

5ème rdv petit contrôle quelques jours plus tard et toujours pas fumer.

Je me sens déterminer a continuer. J’ai toujours ma cigarette dans mon sac bientôt je la jetterais cela voudra dire sa y est c’est terminé pour de bon je crains plus rien. Je tenais à vous remercier pour votre travail mais également pour votre amabilité très importante. Votre joie de vivre m’a motivée et vous avez su me mettre alaise dés le début. Je vous remercie de m’avoir offert votre temps. »

Elle a jetée sa cigarette en mai 2016, et vit plus sereinement depuis !

Osez, venez tester !

Prenez soins de vous,

1 réaction sur “ Les Dépendances et la réflexologie ”

  1. Ping Stress aigu vs stress chronique : comment éviter de glisser dedans (même du pied droit...) - Coralie Réflexologie Carpentras

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